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Fiche d'identité

Nom : Université de Chichester Business School
Abréviation: UoC
Pays : ROYAUME-UNI, West Sussex, Bognor Regis
Site internet : http://www.chi.ac.uk/
Participants : Dave Cooper, Dawn Robins, Will Roberts, Ali Mustafa, Emma Matthews

L'Université de Chichester a été l'une des fondatrices du projet CPES et a travaillé sans relâche pour promouvoir le paiement des services écosystémiques aux parties prenantes et aux partenaires potentiels. Ainsi, elle est le Chef de file du projet Interreg Paiements pour les Services Ecosystémiques Manche et de sa gestion.

L'Université est une université publique, dont l'origine remonte au XIXe siècle. Située sur la côte sud de l'Angleterre, dans le Sussex de l'Ouest, on y trouve 14 départements d'étude, dont une Business School. L'Université de Chichester est engagée dans la durabilité dans ses activités d'enseignement et de recherche. Les activités sont entreprises dans le cadre du Centre de Recherche en Entreprise Durable. Les thèmes de recherche existants sont : Énergie renouvelable offshore, mesure de l'impact socio-économique, développement durable des entreprises, gestion des zones côtières et leadership éthique / responsabilité sociale des entreprises.

Participer à PSEM

Le principal avantage pour l'Université est le renforcement de ses connaissances et de son expertise dans le développement et la mise en œuvre du PSE dans le contexte de l'amélioration de la gestion foncière et de la qualité de l'eau. A cela, s’ajoute un bénéfice indirect en termes de durabilité pour les communautés locales. Ces activités viendront consolider le travail effectué au cours du programme INTERREG IV précédent dans lequel l'Université avait créé le cluster d'affaires Devon Marine et travaillé avec les entreprises de Chichester Harbour pour comprendre l'impact socio-économique de leurs activités.

Des avantages supplémentaires découlent de l'établissement de partenariats collaboratifs et de la possibilité de développer les relations le long de la côte sud de l'Angleterre et du nord de la France, en particulier avec SHC. L'UoC a la réputation de construire des « réseaux ouverts d'innovation » efficaces et des clusters commerciaux avec des partenaires des deux côtés de la Manche, avec qui l'université entretient de solides relations de travail. L'expérience indique que ces partenariats peuvent mener au développement de nouvelles perspectives. Ce réseau sera utilisé tout au long du projet PSEM et constitue le point focal pour la diffusion des résultats. L'équipe de recherche de l'Université utilisera également ces activités pour produire des résultats supplémentaires à l'échelle universitaire diffusés dans des revues scientifiques spécialisées et les actes de conférences.

Qui sont-ils ?

Les membres de l'équipe ont une expérience universitaire et pratique en soutien au développement de la création de réseaux commerciaux, des programmes de gestion du changement, de la modélisation des impacts socio-économiques, du développement de contrats et des modèles commerciaux.

  • Dave Cooper, directeur de la Business School et professeur de gestion de développement économique. Il a géré de nombreux projets commerciaux de grande envergure.
  • Dawn Robins est Maître de conférences et coordinateur de recherche et coordinatrice.
  • Will Roberts est assistant de recherche en systèmes environnementaux, inscrit en tant que doctorant dans le cadre du projet PSEM.
  • Mustafa Ali travaille sur les aspects économiques des PSE

Leurs actions

L'UoC est chef de MT Gestion pour la gestion globale du projet PSEM. L’UoC a des activités spécifiques en soutien à l'implication des parties prenantes, MT Communication, notamment l'organisation d'ateliers d'experts, l'analyse des parties prenantes dans le Sud-Est (SE) de l'Angleterre et le soutien au développement des projets pilotes de PES du SE, MT T1 Mise en œuvre. L’UoC appuie également MT T2 Politiques relatif à l’examen des politiques.

A l’international

L'Université a participé à deux programmes INTERREG IVa maritimes qui ont permis de construire une excellente réputation pour la qualité de ses recherches.

  • Plateforme de coopération Channel  Arc-Manche Integration Strategy (CAMIS) – 2013 : recherches en matière d’innovation et de clusters dans le secteur maritime dans les MT Transport et MT Innovation. Lors de l'événement final à Rouen, l'Université a été félicitée par le Président de Région Haute Normandie et a été invité à poursuivre ses travaux sur le projet.
  • Channel MOR : chef de file des partenaires sur l'ensemble du projet et recherche.

Fiche d'identité

Nom : Syndicat Mixte du Grand Bassin de l'Oust
Abréviation : SMGBO
Pays : FRANCE, Bretagne, Morbihan
Site internet : http://grandbassindeloust.fr/
Participants : Patrick Latouche, Julia Cadic, Alexandra Morin

Le Syndicat Mixte du Grand Bassin de l'Oust (SMGBO) est une fédération de 8 bassins hydrographiques dont l'objectif est le bon état écologique des cours d'eau et des environnements aquatiques. Le SMGBO mobilise, dans un esprit de dialogue toutes les parties prenantes, notamment les agriculteurs, les fournisseurs de services agricoles, les industriels, les utilisateurs de milieux aquatiques (chasse, pêche), les associations pour la protection de l'environnement, ainsi que les autorités locales.

Sur les 75 bassins hydrographiques en Bretagne, le SMGBO est la seule structure fédérative existante, lui permettant d’être efficace dans l’action et de mutualiser les moyens humains et techniques. Le SMGBO mènera une étude pilote de PSE visant la qualité de l'eau de surface dans le bassin hydrographique du Lac au Duc, en Bretagne.

Participer à PSEM

Le Lac au Duc, situé à la sortie du bassin hydrographique de l'Yvel-Hyvet, reçoit des intrants nutritifs excessifs (azote et phosphore) provoquant le développement récurrent des proliférations denses de cyanobactéries qui altèrent profondément la qualité de ses eaux. En collaboration avec des scientifiques, le SMGBO à l'intention d'utiliser à la fois ses connaissances de l'environnement agricole et les nombreux contacts privilégiés qu'elle a pu forger avec les parties prenantes locales pour développer des programmes de PSE et une boîte à outils de ressources, adaptée aux cadres juridiques, culturels et politiques particuliers de ce bassin typiquement Breton. Dans ce projet, le consortium examine de nouveaux outils permettant de travailler avec les agriculteurs de la meilleure façon possible et également de partager les résultats obtenus avec les partenaires du Royaume-Uni afin d'élaborer conjointement une nouvelle manière de travailler avec les agriculteurs.

Le SMGBO est impliqué depuis longtemps dans la mise en œuvre de mesures agro-environnementales et climatiques (MAEC) qui sont les mécanismes  actuellement utilisés en Bretagne pour proposer aux agriculteurs des subventions visant à transformer l'agriculture en une pratique plus respectueuse de l'environnement et bénéfique aux ressources en eau. Ces MAE ressemblent aux systèmes de PSE (volontariat, conditionnalité des contrats, etc.), mais ils n'ont pas permis d'atteindre le niveau de qualité de l'eau recherché. Les 25 ans d'activités de la SMGBO ont vu une réduction des concentrations en nitrates de 70 mg à 35 mg / litre dans le lac. Mais au cours des cinq dernières années, le taux de réduction est devenu très lent et, pour les phosphates, le résultat est plus ou moins inexistant. Le SGMBO prévoit que le mécanisme de PSE réponde à une partie des problèmes observés dans le cadre des MAE. Le SMGBO anticipe également que sa participation au programme PSEM lui permette l'acquisition de nouveaux savoir-faire et de nouvelles compétences concernant la formulation d'indicateurs de suivi.

Qui sont-ils ?

Le SMGBO a un personnel administratif qui se consacre en partie à aider les techniciens à résoudre les problèmes légaux, financiers et réglementaires qu'ils peuvent rencontrer. En outre, le SMGBO emploie une équipe de personnel dédiée à la gestion financière de l'établissement et aux rapports pour des partenaires cofinancés par l'UE et d'autres partenaires internationaux. Les techniciens de la SMGBO sont donc capables de se concentrer uniquement sur l'aspect technique et apporter leurs compétences et leur savoir-faire pour servir les fins des projets.

  • Patrick Latouche est directeur du SMGBO et coordinateur du projet et des partenaires du site pilote Lac au Duc.
  • Julia Cadic est chargée de communication pour l’ensemble du projet dans le cadre du MT Communication et participe à la coordination du site Lac au Duc
  • Alexandra Morin est en charge de l’administratif et de la comptabilité du projet pour le SMGBO

Leurs actions

Le SMGBO est coordinateur du consortium scientifique pour le site pilote Lac au Duc au titre du MT T1 Mise en œuvre et du MT T2 Politiques.

Le SMGBO a la charge de la coordination pour l’ensemble des partenaires du MT Communication et du pilotage de la stratégie de communication en concertation avec tous les partenaires.

A l’international

En sa qualité de plus grand organisme fédératif de bassins-versants en Bretagne, le SMGBO possède plusieurs années d'expérience dans la participation, la coordination et la gestion de projets cofinancés par l'UE (INTERREG, LIFE).

  • INTERREG WATER - 2013: partenaire.

Fiche d'identité

Nom : South Downs National Park Authority
Abréviation : SNDPA
Pays : ROYAUME-UNI, West Essex, Midhurst
Site internet : https://www.southdowns.gov.uk/
Participants : Jeremy Burgess

L'Autorité du parc national South Downs (National Park Authority - NPA) est une organisation basée sur les paysage, travaillant avec une grande variété de partenaires, et en charge de la gestion des espace naturels, notamment le paysage unique des South Downs et sa faune sauvage dans les South Downs dans le Sud de l'Angleterre. La NPA a aussi un rôle dans l'accroissement de la sensibilisation et l'appréciation du Parc National. A travers le plan de gestion partenarial, la NPA utilise une approche basée sur les services écosystémiques comme base de travail et développe des partenariats pour oeuvrer dans la protection du Parc national et de ses ressources pour le futur. La NPA entretient d’excellentes relations de travail avec les agriculteurs et les propriétaires fonciers et elle contribue à promouvoir l'adoption volontaire des pratiques d'excellence ainsi qu'à réduire l'impact des activités de gestion foncière sur les milieux terrestres et aquatiques.

La NPA a soutenu la création de clusters agricoles sur l'ensemble du Parc National et est impliquée dans un des projets qui abordent les problèmes de qualité de l'eau et de gestion des actifs environnementaux au niveau du bassin hydrographique. Au sein du Parc National, la NPA reconnaît la présence de nombreux problèmes environnementaux qui ne sont pas pleinement réglés par les mécanismes mis en place actuellement. Les problèmes sont particulièrement évidents en ce qui concerne la qualité de l'eau, tant dans les systèmes fluviaux que dans les eaux souterraines issues de la craie ; l'eau provenant du parc national alimente plus d'un million et demi de foyers.

Participer à PSEM

La NPA a piloté des travaux sur la modélisation de problèmes des nitrates et de sédimentation dans le Parc National. Ces connaissances scientifiques couvrent deux des bassins d'intérêt du projet PSEM. La NPA a piloté la cartographie des services écosystémiques qui pourra servir d'outil pour examiner un ensemble de services susceptibles d'être inclus dans le projet de PES.

La NPA souhaite examiner le potentiel des mécanismes de PSE dans l'amélioration de la qualité de l'environnement et dans l'optimisation des services écosystémiques au sein du Parc National. De plus, la NPA s'intéresse aux multiples avantages des services écosystémiques provenant de certaines interventions, comme l'augmentation de la résilience des sols, le stockage du carbone ou les services de pollinisation. La NPA souhaite tirer des leçons de l'essai des interventions et des mécanismes de PSE en vue de les reproduire dans de nouveaux espaces du parc national et d'appliquer les principes à différents habitats.

Qui sont-ils ?

  • Jeremy Burgess est Landscape and Biodiversity Lead: Water.

Leurs actions

Le SNDPA apporte son soutien à deux sites pilotes des eaux souterraines des pelouses calcaires des South Downs (Hampshire) et le bassin-versant de la Rivière Rother (West Sussex).

En collaboration avec les compagnies des eaux et les gestionnaires du foncier, la NPA peut aider à tester les mécanismes de PSE les plus appropriés dans les deux zones pilotes du Parc National. Elle assistera avec un soutien et son expérience technique, son action avec les agriculteurs et des événements et de la pédagogie plus large. Elle apporte son soutien dans les tentatives d'interventions et l'établissement de leur rapport coût-efficacité, essentiel pour identifier les mécanismes de marché les plus efficaces dans l'amélioration des services écosystémiques. Cette expérience sera utile dans les changements futurs de travail avec les clusters agricoles. La NPA est aussi intéressée par les analyses des bénéfices élargis sur les écosystèmes au-delà de la problématiques fondamentale de la qualité de l'eau.

A l’international

La SDNPA possède donc une certaine expérience dans la gestion de projets financés par l'UE et elle dispose d'une expérience considérable dans le développement et la gestion de partenariats.

  • Projet INTERREG Collabor8 - 2012: chef de file des partenaires du projet concernant le tourisme durable
  • Programmes LIFE (en attente d'approbation) : partenaire de projets de conservation concernant les chauves-souris et les forêts ainsi que la restauration des bassins hydrographiques fluviaux.

Fiche d'identité

Nom : Portsmouth Water
Abréviation : PW
Pays : ROYAUME-UNI, Hampshire et Île de Wight, Sud Hampshire, Havant
Site internet : https://www.portsmouthwater.co.uk/
Participants : Susie Holmes

Portsmouth Water est une société britannique d'approvisionnement en eau qui fournit de l'eau potable à plus de 698 000 personnes. L'accroissement des concentrations de nitrate dans les eaux souterraines influe sur les sources de forage.

Portsmouth Water entreprend une gestion des bassins hydrographiques pour réduire les nitrates d'une manière rentable et durable pour l'environnement. Il s'agit d’une alternative aux approches d'ingénierie traditionnelles favorisées par le secteur de l'eau - par ex. phytorémédiation. En 2008, Portsmouth Water a co-établi le Partenariat Downs & Harbors Clean Water avec les agriculteurs pour fournir des conseils pour réduire la pollution dans les eaux souterraines et côtières réceptrices (désignées comme zone de protection spéciale).

Participer à PSEM

Portsmouth Water souhaite développer davantage la gestion des bassins hydrographiques en vue de réduire les concentrations de nitrates, et aller plus loin dans l'adoption volontaire de mesures conseillées et inclure les mécanismes de PSE. Le programme PSEM permettra d'étayer cette justification devant leurs régulateurs en démontrant les avantages opérationnels tels que :

  • maintenir des concentrations de nitrates à des niveaux bas par la combinaison de techniques,
  • retarder le dépassement de concentrations de nitrates au délà des normes DWS (Drinking Water Standards),
  • réduire les coûts d’exploitation et réduire les intrants de nitrates dans les plans d’eau pour atteindre les objectifs de la DCE.

Travailler avec tous les partenaires du programme PSEM aura des avantages en raison des d'échange de connaissances, des apprentissages, etc.

Qui sont-ils ?

  • Dr Chris Manning, Catchment Management Manager, et Alastair Stewart, Project Manager pour le partenariat Downs & Harbours Clean Water ont participé au projet jusqu'en 2018.
  • Susie Holmes, from Susie Holmes Consulting, is in charge of management of Portsmouth Water’s CPES work as a contractor since October 2018.

Leurs actions

Portsmouth Water intervient sur le site pilote des eaux souterraines des pelouses calcaires des South Downs (Hampshire).

Le partenariat Downs & Harbors Clean Water sera utilisé dans le cadre du PSEM. PW mènera une étude pilote qui utilisera les PSE pour améliorer la qualité de l'eau souterraine. PW dispose d’un groupe de travail composé de 18 agriculteurs couvrant une superficie de 5139ha, avec lesquels seront analysées toutes les phases d’élaboration et de mise en œuvre des PSE envisagés par le projet PSEM, entre autres :

  • l’engagement des parties prenantes pour le PSE/ mécanismes commerciaux appropriés pour améliorer la qualité de l'eau souterraine,
  • l'engagement d'autres acheteurs potentiels de services écosystémiques et l'utilisation des résultats pour orienter les futurs plans d'affaires visant à assurer la pérennité des PSE.

A l’international

Portsmouth Water n'a pas encore participé à des projets Interreg/subventionnés par l'UE.

Fiche d'identité

Nom : Westcountry Rivers Trust
Abréviation : WRT
Pays : ROYAUME-UNI, Cournouailles et les Îles des Scilly, Stoke Climsland
Site internet : http://wrt.org.uk/
Participants : Laurence Couldrick, Hazel Kendall

Westcountry River Trust (WRT) travaille pour la restauration et la protection des milieux aquatiques de l'Angleterre. Ses domaines d'expertise sont la caractérisation et le suivi des polluants / pressions, la facilitation des partenariats locaux relatifs à l'eau et à l'environnement, la modélisation de la qualité de l'eau, l'évaluation des risques et le soutien aux preneurs de décision et l'amélioration de la qualité de l'eau par des initiatives avec les propriétaires fonciers.

WRT a une solide expérience des PSE grâce au projet WATER (Interreg France (Channel) Angleterre IVB). Ce travail a montré que la démarche de PSE fonctionne lorsqu'elle cible des entreprises ayant une forte dépendance vis-à-vis de l'environnement et où lorsque cette dépendance ne peut être facilement transférée ailleurs. Lorsque ces entreprises sont touchées par la dégradation de la qualité et de la quantité d'eau et que la solution est facilement réalisable, l'avantage économique d'assurer l'approvisionnement et de renforcer la résilience des entreprises à long terme par un mécanisme PSE devient évident. Des programmes comme Upstream Thinking (UST), une initiative financée par South West Water émanant du projet WATER illustrent parfaitement ce concept. Mais ont eu une portée limitée pour faciliter d'autres possibilités d'intervention de PSE.

Participer à PSEM

La WRT participe à l'élaboration de programmes axés sur les mécanismes de PSE depuis 10 ans et souhaite déployer cette démarche auprès des nouvelles entreprises à la fois dans les espaces où un système de PSE est déjà en place et aussi dans ceux où il n'existe aucune initiative de ce type. La WRT retirera des bénéfices du projet en développant des programmes de PSE à quatre niveaux.

  1. Le site pilote - Le petit bassin hydrographique d’une surface >100 km2 choisi pour ses services et ses collectivités spécifiques à fort impact. Les activités se partagent entre un estuaire dans le Devon du Sud qui regroupe des eaux de baignade, du tourisme, des inondations et de la conchyliculture, et un site lacustre sur la rivière Tamar, pour étudier l'eau potable et le tourisme. Ils permettront de comparer le développement de PSE indépendants sur l’Estuaire, en contraste avec les PSE à leviers, utilisant UST comme levier sur le Lac. En complément, WRT étudiera l’échelle et la localisation des solutions fonctionnant dans les interventions depuis l’échelle d’un bassin-versant, source de l’impact, aux interventions locales, au point de l’impact (le lac et l’estuaire).
  2. Le bassin hydrographique - Il tire parti du programme Upstream Thinking, pour profiter d'un soutien supplémentaire des mécanismes de PSE en examinant la stratification des prestations de services avec d'autres acheteurs, tout en capitalisant sur les coûts de transactions existants.
  3. La région – Il tient compte du fait que certains acheteurs souhaitent investir sur l'ensemble de la région.
  4. Le national - Les informations détaillées du projet y seront exploitées dans le cadre des relations avec les organismes gouvernementaux.

Qui sont-ils ?

  • Laurence Couldrick est Chief Executive Officer
  • Hazel Kendall est Head of Land Management et Project Manager Upstream Thinking & CPES

Leurs actions

WRT est partenaire responsable du MT Mise en oeuvre des PES. Les livrables sont des PSE réplicables et durables sur 6 bassins hydrographiques.

WRT intervient sur le site souhaite déployer une étude pilote du Sud-Ouest pour développer un PSE, en partenariat avec South West Lakes Trust, Devon Maritime Forum et South Devon Area of Outstanding Natural Beauty.

A l’international

La Westcountry Rivers Trust a dirigé trois projets INTERREG :

  • Atlantic Arc IIIB – ASAP,
  • Atlantic Arc IVB – AARC,
  • France (Channel) England IVA – WATER

Elle a été partenaire dans cinq autres :

  • Atlantic Arc IIIB – SALAR, WATERWAYSNET et INDICANG,
  • France (Channel) England IVA – 3C,
  • North West Europe IVB – COLLABOR8
  • 2 Seas VA – USAR  
  • SPONGE2020

Fiche d'identité

Nom : Centre National de la Recherche Scientifique
Abréviation : CNRS
Pays : FRANCE, Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes
Site internet : http://www.cnrs.fr/
Participants : Gérard Gruau, Sen Gu

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. « Identifier, effectuer ou faire effectuer, seul ou avec ses partenaires, toutes les recherches présentant un intérêt pour la science ainsi que pour le progrès technologique, social et culturel du pays. » : faire progresser la connaissance et être utile à la société, tel est le rôle confié au CNRS par l’État. Une mission nationale que l’établissement entend accomplir dans le respect des règles d’éthique et en s’engageant pour l’égalité professionnelle.

Le CNRS est fort d'une expertise dans la détermination des mécanismes de perte de phosphore (P) dans les bassins hydrographiques agricoles. Le CNRS dispose des compétences pour mettre en évidence les rôles relatifs de la structure du paysage, de l'utilisation des terres, des caractéristiques du sol, des conditions hydroclimatiques, etc. sur le cycle du Phosphore dans les zones tampons naturelles et construites et également sur le risque de transformation du Phosphore particulaire en type de produits phosphorés hautement biodisponibles colloïdaux et dissous.

Participer à PSEM

Le CNRS anticipe au moins quatre avantages provenant de sa participation à l'étude pilote sur le bassin hydrographique du lac au Duc :

  1. documenter les facteurs et les processus qui contrôlent les émissions de phosphore (P) dans ce bassin hydrographique ;
  2. développer un cadre scientifique solide, notamment une  meilleure connaissance des processus et des facteurs à l'origine de la transformation du P particulaire en type de P  dissouts pour faciliter la mise en oeuvre de stratégies d'atténuation efficaces visant à réduire les pertes de P de ce bassins hydrographiques et d'autre de même nature ;
  3. développer des indicateurs de suivi et d'évaluation capables de tenir compte des changements temporels et spatiaux dans la spécification de P, dans la mesure où ces changements sont essentiels dans le contrôle de l'eutrophisation des eaux de surface;
  4. collaborer au sein d'un consortium international comparant 6 études de cas portant sur les intérêts et bénéfices mutuels.

Qui sont-ils ?

Le CNRS emploie un personnel administratif dédié à aider les scientifiques à résoudre les problèmes légaux, financiers et réglementaires qu'ils peuvent rencontrer. En outre, le CNRS emploie une équipe de personnel dédiée pour s'occuper de la gestion financière et de l'établissement les rapports pour les partenaires cofinancés par l'UE et d'autres partenaires internationaux. Le personnel scientifique du CNRS est donc capable de se concentrer uniquement sur l'aspect scientifique et apporter ses compétences et savoir-faire pour servir les fins des projets.

  • Gérard Gruau est Directeur de Recherche au CNRS. Il est également Président du CRESEB qui accompagne l'étude pilote du Lac au Duc.
  • Sen Gu est post-doc sur les transferts de Phosphore.

Leurs actions

Dans le programme PSEM, le CNRS sera membre d'un consortium de laboratoire établi pour déployer des mécanismes de PSE visant à améliorer la qualité de l'eau de surface dans le bassin hydrographique du Lac au Duc, en Bretagne. En collaboration avec d'autres membres du laboratoire ainsi que les agriculteurs locaux et les parties prenantes, le CNRS contribuera à élaborer des stratégies de sensibilisation des parties prenantes vis-à-vis des mécanismes de PSE. Le CNRS contribuera à concevoir des stratégies d'atténuation acceptables et adaptées au phénomène de diminution des taux de Phosphore (et autres nutriments) des sols, ainsi qu'à l'analyse coût-bénéfice de la mise en oeuvre du mécanisme de PSE dans le contexte de ce bassin hydrographique pilote. Le CNRS offrira son expertise pour localiser les sources de Phosphore dans le bassin hydrographique et identifier les facteurs qui favorisent les pertes. Le programme PSEM agira comme une plate-forme expérimentale pour tester la faisabilité, l'efficacité et la durabilité de la démarche PSE.

A l’international

En tant que plus grand organisme de recherche en France, le CNRS disposent de plusieurs décennies d'expérience dans la participation, la coordination et la gestion de projets cofinancés par l'UE et d'autres projets internationaux (H2020, PCRD, INTERREG, LIFE, Fonds privés, fonds et organisations internationales).

Récemment, le CNRS a pris part à un projet INTERREG maritime, qui a renforcé sa capacité à participer à un projet international transmanche à haute valeur scientifique. Ce projet mené par l’Université de Brighton au Royaume-Uni est le réussi Riskmanche, projet n°4407/4163 finalisé en  juillet 2015. Le rôle du CNRS s’est concentré sur le développement et l’évaluation de méthodes de détection et de dénombrement des coliphages pathogènes et d’espèces de bactéroides qui infectent les eaux récréatives marines, fraiches et transitoires. Un large éventail de résultats ont été livrés dont des outils biochimiques pour l’évaluation de la conformité de l’eau de baignade et pour les crustacés, des outils d’analyse des sols et de l’eau, des cartes des risques gradués pour les sites test en France et au Royaume-Uni, un protocole de communication transnational et la production d’un film bilingue « La prédiction des risques ». Le projet a contribué à atteindre l’objectif de développement durable de la région Manche, en intégrant une vision de la durabilité transnationale suffisamment large, tout en prenant en compte le besoin d’anticiper les changements climatiques.

Fiche d'identité

Nom : Institut National de Recherche Agronomique
Abréviation : INRA
Pays : FRANCE, Bretagne, Ille-et-Vilaine, Le Rheu
Site internet : http://www.inra.fr/
Participants : Rémi Dupas, Antoine Casquin, Josselin Canlet, Carole Ropars, Philippe Le Goffe

L'INRA est un institut national de recherche en alimentation, nutrition, agriculture et environnement. Premier institut de recherche agronomique en Europe, deuxième en sciences agricoles dans le monde, l'Inra mène des recherches au service d'enjeux de société majeurs.

Au cœur de la première région agricole française, les recherches réalisées par les équipes du centre Bretagne-Normandie répondent aux enjeux de durabilité auxquels sont confrontées les filières agricoles et agroalimentaires sur des territoires à forte densité de production. Une identité scientifique forte fondée sur la complémentarité des approches et la richesse des partenariats.

Participer à PSEM

Le PSEM, grâce à sa capacité à définir, à mettre en œuvre et à évaluer l'impact des schémas PSE ciblés localement, fournira une plate-forme expérimentale unique pour tester la faisabilité, l'efficacité et la durabilité de l'approche PSE afin d'améliorer la conservation et la durabilité des écosystèmes aquatiques.

L'INRA anticipe au moins six avantages provenant de sa participation au projet :

  1. documenter les facteurs et les processus qui contrôlent les émissions de nutriments (par exemple, le phosphore) dans les espaces agricoles ;
  2. développer un cadre scientifique solide, notamment une meilleure connaissance des processus et des facteurs qui contrôlent le transfert des nutriments dans les espaces agricoles ;
  3. développer des modèles agro-hydrologiques qui tiennent compte des effets de l'espace géographique dans la simulation du transfert de nutriments à l'échelle du bassin hydrographique ;
  4. établir les coûts et bénéfices des programmes de contrôle de l'eutrophisation ;
  5. la faisabilité d'une nouvelle politique environnementale basée sur les paiements pour services écosystémiques ;
  6. collaborer au sein d'un consortium international comparant 6 études de cas portant sur les intérêts et bénéfices mutuels.

Qui sont-ils ?

Deux unités de recherche de l'INRA participeront au projet :

  1. UMR 1069, SAS (Sol Agro et hydrosystème Spatialisation) qui possède une expertise dans l'analyse de la source, mobilisation et l'acheminement des éléments nutritifs à l'échelle du bassin hydrographique.
  • Rémi Dupas est Chargé de recherche en Agronomie
  • Patrick Durand, Directeur de recherche en hydrologie et biogéochimie
  • Antoine Casquin est doctorant et l'objet de sa thèse est d'évaluer l’effet de la distribution spatiale du paysage sur les dynamiques de l’azote et du phosphore dans le bassin versant du lac au Duc
  1. UMR 1302, SMART (Structure, Marché, Agriculture, Ressources, Territoires) dispose d'une expertise en économie agricole et environnementale, dans l'évaluation des biens publics, en modélisation de la méthodologie sélectionnée.
  • Philippe Le Goffe est Professeur
  • Carole Ropars-Collet est Maître de Conférences
  • Josselin Canlet est Ingénieur d'étude

Leurs actions

UMR SAS a développé des méthodes et des outils pour déterminer les sources de nutriments dans les milieux agricoles et modéliser l'effet des méthodes correctives afin de réduire le transfert de nutriments (par exemple, phosphore). Ces méthodes et outils seront utilisés dans le projet pour prédire l'évolution de l'état écologique de Lac au Duc après la mise en oeuvre du projet de PSE.

UMR SMART possède une expertise sur les différentes politiques de gestion des problèmes environnementaux comme les instruments de marché et a développé son expertise sur une nouvelle politique environnementale basée sur les paiements pour les services écosystémiques

A l’international

Depuis 2004, l’INRA a développé une stratégie pour accroître sa coordination et sa participation dans des projets européens. Des équipes supports incluant des gestionnaires de projet européen, des services administratifs et financiers ont été mis en place. Aujourd’hui, près de  30% des chercheurs de l'INRA (parmi les 750 chercheurs employés) participent à des projets européens, dont :

  • Projet FP7 SOLIBAM – 2010-2014 : chef de file du projet au budget de de 5,9 m € « Stratégies pour l'élevage et la gestion intégrées biologiques et à faible intrants ». Nouvelles techniques d'élevage pour améliorer la performance, la qualité et la durabilité des cultures adaptées aux systèmes biologiques et à faible apport.
  • Projet FP7 CANTOGETHER – 2012-2015 : chef de file du projet « Crops and ANimals TOGETHER » pour un budget de 2,9 m €. Conception de systèmes mixtes durables (cultures, élevages).
  • INTERREG Channel IVA MorFish Feed-a-Gene – 2012-2015 : partenaire dans un projet de 2,8 millions d'euros. Surveillance et gestion des poissons migrateurs dans les rivières de Bretagne, Normandie et Dorset au Royaume-Uni.
  • Projet H2020 – 2015-2020 : chef de file du projet de 8,9 m €. « Adapter les aliments, l'animal et les techniques d'alimentation pour améliorer l'efficacité et la durabilité des systèmes de production de bétail monogastrique ». Réduire l'impact environnemental des systèmes de production de bétail monogastrique
  • Projet H2020 DIVERSIFOOD – 2015-2019 : chef de file du projet H2020 de 3,4 m € « Intégration de la diversité des cultures et du réseautage pour les systèmes alimentaires locaux de haute qualité ». Renforcer la « culture alimentaire » pour améliorer la viabilité économique des chaînes locales, ce qui entraîne une plus grande diversité de produits portant une identité culturelle.

Fiche d'identité

Nom : Université de Rennes 1 - Laboratoire Ecobio
Abréviation : UR1
Pays : FRANCE, Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes
Site internet : http://www.univ-rennes1.fr/
Participants : Claudia Wiegand, Luc Brient, Morgane Le Moal

L’Université de Rennes 1 est un établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel. La recherche et sa valorisation constitue une marque distinctive qui fait sa renommée à l’international et auprès des entreprises. À l’avant-garde des savoirs, l'établissement est un acteur de premier plan pour la formation tout au long de la vie, qu'elle soit initiale ou continue.

L'Université de Rennes 1 est forte d'une expertise dans la surveillance des cyanobactéries, notamment la mesure des toxines, les effets et la désintoxication de divers organismes, et des études pilotes en bioremédiation.  L'UMR ECOBIO couvre l'ensemble des domaines de l'écologie : écologie évolutive, écologie comportementale, écologie des communautés, écologie fonctionnelle et écologie du paysage. L'UMR ECOBIO analyse les dynamiques de la biodiversité et le fonctionnement des écosystèmes continentaux face aux changements globaux en cours (essor démographique, dérèglements climatiques, usages des terres) dans une optique de développement durable (gestion sobre des ressources naturelles, conservation, ...).

Participer à PSEM

Le programme PSEM, permettra de tester la faisabilité, l'efficacité et la durabilité d'une démarche PSE. L'Université de Rennes 1 bénéficiera pour :

  1. développer et mettre en œuvre sur une base scientifique des mesures mettant en évidence la réduction de l'apport en nutriments au Lac au Duc et la restauration des fonctions de son écosystème,
  2. sélectionner, tester, déployer et évaluer des actions curatives pour la diminution des proliférations de cyanobactéries,
  3. élargir les connaissances sur l'efficacité, les effets secondaires possibles sur les organismes non ciblés, la spécificité locale et les limites du périmètre d'action de plusieurs stratégies curatives,
  4. documenter la diminution des besoins de mettre en place des actions curatives avec les retombées prévues sur les coûts itératifs pour garantir l'accès des services du lac aux différents utilisateurs (eau potable, tourisme, loisirs et écosystème).

Qui sont-ils ?

L'UMR ECOBIO (159 membres) rassemble des enseignants chercheurs, des chercheurs CNRS, des personnels BIATSS de l'Université de Rennes 1 et des personnels IT du CNRS.

  • Claudia Wiegand est Professeur
  • Luc Brient est Ingénieur d'étude
  • Morgane Le Moal est doctorante
  • Emilien Mineaud, ingénieur d'étude

Leurs actions

Dans le cadre du PSEM, l'UR1 fait partie d'un consortium travaillant au déploiement du PSE en tant que moyen d'améliorer la qualité de l'eau de surface du Lac au Duc. En collaboration avec d'autres membres du consortium ainsi que les agriculteurs locaux et les parties prenantes, l'Université de Rennes 1 contribuera à élaborer des stratégies de sensibilisation des parties prenantes et leur intérêt vis-à-vis des mécanismes de PSE. L'UR1 contribuera à la conception avec

  1. l'évaluation et le suivi (notamment l'utilisation de drones) de l'état écologique, des cyanobactéries et de leurs toxines,
  2. la sélection, le guidage et l'évaluation scientifiques des stratégies curatives, la surveillance de leur mise en œuvre saisonnière, et
  3. l'élaboration de mesures d'évaluation en termes d'efficacité, de sécurité et de rentabilité.

A l’international

Récemment, l'Université de Rennes 1 a participé au réseau UE-CYANOCOST qui regroupe des experts en cyanobactéries, leurs toxines et les effets sur la santé humaine et environnementale associés à l'exposition dans l'écosystème, par l'eau potable, l'aquaculture et les loisirs. CYANOCOST élargit la portée de la sensibilisation, diffuse une compétence technique pertinente et partage son expertise en gestion des risques. Dans ce cadre, l'Université Rennes 1 a apporté son expérience solide en matière de dynamique de la prolifération des cyanobactéries, de l'analyse des toxines, des causes et des conséquences pour la santé humaine et environnementale.

De plus, l'Université de Rennes 1, en particulier l'UMR ECOBIO, service auquel ce projet sera alloué, a participé aux projets FP7 (p. Ex. PEOPLE IEF Climland, PCRD SUSTAIN SNOWMAN, CORORMAN) pour PEOPLE (IOF Cyanomic, CIG Genomerge) et d'autres réseaux de recherche de l'UE ( IRSES Aphidweb, INTERACT, ITN INTERFACES, PICS AntarctBiodiv et Biodiversa Farmland) et dans le cadre des projets H2020, par exemple SOILMAN.

Fiche d'identité

Nom : Southern Water Services
Abréviation : SW
Pays : ROYAUME-UNI, West Sussex, Worthing
Site internet : http://www.southernwater.co.uk/
Participants : Johnathan Burke, Kate Rice, Christopher Manning, Alastair Stewart

Southern Water est une société privée de services publics responsable de la collecte des eaux usées et de leur traitement en Hampshire, sur l’Île de Wright, le West Sussex et le Kent, et est le fournisseur de l’eau potable et de sa distribution dans approximativement la moitié de cette zone.

SW extrait les eaux de surface de la rivière Rother qui connait des problèmes de qualité des eaux principalement autour de la charge sédimentaire. Ceci impacte la production d'eau potable, qui doit être libérée des sédiments en suspension et traitée. Le colmatage lié au barrage de Hardham restreint également la capacité physique à extraire l'eau de la rivière Rother. La mise en œuvre de travaux d’infrastructure (dragage) visant à atténuer ce problème est possible, mais il est souhaitable d'explorer d’autres alternatives dans la gestion des captages.

Participer à PSEM

Le projet permettra à SW de travailler avec un ensemble de parties prenantes afin de déterminer la nature des services écosystémiques et de mieux comprendre l’amplitude des bénéfices qu’ils peuvent apporter au niveau des bassins hydrographiques (réduction des inondations, capture du carbone, purification de l’eau).

Southern Water n’a pas encore utilisé les mécanismes de PSE. L’analyse des résultats sur les coûts et bénéfices permettra ultérieurement de prendre des décisions d’investissement relatives au plan de gestion des ressources hydriques. Le ciblage de la charge sédimentaire grâce à ce schéma peut avoir des répercussions supplémentaires sur la qualité de l’eau car les pesticides et les nutriments (azote et phosphore) sont associés à la charge sédimentaire présente dans les cours d’eau. Ce mécanisme profiterait à l’entreprise en réduisant les coûts de traitement des eaux et en compensant l’investissement dans des capacités de traitement supplémentaires. La surveillance de ces impacts / bénéfices supplémentaires aidera à mieux comprendre l’approche coût-bénéfice et s’harmonisera avec l’approche intégrée de la gestion du cycle de l’eau que nous développons pour la rivière Rother.

Les autres avantages envisagés à la participation aux contrats sont :

  • Évaluer économiquement le PSE par rapport au interventions traditionnelles.
  • Soutenir le développement d’un environnement incitatif, de cadres de gestion et de suivi et d’instruments juridiques
  • Répondre à nos engagements en matière de DCE
  • Sécuriser un investissement durable
  • Développer les meilleures pratiques pour les incorporer dans le PSE sur l’ensemble de la région (les autres facteurs incluent les pesticides, les nitrates, les phosphates et les inondations)
  • Défendre les opinions des clients et des parties prenantes sur l’acceptabilité des mécanismes de PSE

Qui sont-ils ?

  • Jonny Burke est Gestionnaire d’aménagement stratégique environnemental
  • Kate Rice est Gestionnaire de stratégie de bassin-versant

Leurs actions

SW prend en charge les objectifs suivants pour la rivière Rother :

  • Élaborer et mettre en œuvre un mécanisme de PSE efficace et transparent en collaboration avec les partenaires CPES
  • Entrer en contact avec les propriétaires fonciers pour leur faire connaitre les mécanismes de PSE et la manière dont ils peuvent participer dans leur développement et exploitation
  • Étudier et concevoir des mesures appropriées pour améliorer la qualité de l'eau en collaboration avec les acteurs
  • Surveillance et recherche environnementales : - établir un état des lieux pour mesurer les améliorations – mesurer les impacts quantifiables des mesures pour alimenter les futurs projets – établir un réseau robuste de surveillance du bassin-versant
  • Évaluer les avantages de la démarche de PSE par rapport aux interventions traditionnelles pour évaluer le bénéfice économique de l'adoption des mécanismes de PSE
  • Établir les principes de meilleures pratiques qui peuvent être appliqués à d'autres endroits

A l’international

Aucune participation préalable à des projets cofinancés par l'UE.

Fiche d'identité

Nom : Environment Agency
Abréviation : EA
Pays : UNITED-KINGDOM, West Sussex, Worthing
Site internet : http://www.gov.uk/government/organisations/environment-agency
Participants : Gareth Williams, Peter Taylor

L'Agence britannique pour l'environnement (AE) est une organisation gouvernementale, issue du Département de l'Environnement, de l'Alimentation et des Affaires Rurales (DEFRA), dont les responsabilités en Angleterre sont : la protection et l'amélioration de l'environnement, les changements climatiques, la surveillance de la qualité des eaux de surface et souterraines, la ressouce en eau, le développement durable, l'accroissement de la résiliance des population, des propriétés et des entreprises aux inondations et à l'érosion des côtes.

L’AE est chargé d’élaborer les directives de l'UE, dont la DCE qui vise le bon état/potentiel écologique (BEE/BPE) :

  • améliorer et protéger les eaux intérieures et côtières
  • amener vers un usage durable et intelligent de l'eau en tant que ressource naturelle
  • créer des habitats meilleurs pour la faune sauvage qui vit dans et autour de l'eau
  • créer une meilleure qualité de vie pour tous

L'un des facteurs les plus limitatifs, qui empêche les masses d'eau d'atteindre ces niveaux de qualité (BEE/BPE) dans le West Sussex et des conditions favorables dans les Aires Spéciales de Conservation du Solent Martitime, est l'enrichissement en nutriments provoqué par la pollution diffuse. Les haut taux de nitrates dans l'eau impactent également les eaux souterraines et la sécurité des fourniseurs d'eau potable.

Participer à PSEM

L'AE va tirer parti du fait que le projet aidera à atteindre les objectifs de la DCE, ainsi que des interventions dans la zone de protection de l'eau potable et de l'eau de surface de la région Western Rother sur laquelle est mesuré l'indicateur de performance principal. L'AE a soutenu de nombreuses interventions visant à lutter contre la pollution diffuse dans la  zone de Western Rother et son impact sur l'ensemble du bassin hydrographique. Cependant, afin de répondre aux exigences de la DCE, des systèmes plus innovants et novateurs sont nécessaires, telles que la démarche PSE. L'approche du marché proposée par les mécanismes de PSE soutient l'ambition d'entreprise de l'organisation pour permettre de créer un environnement sain qui profite aux personnes et à l'économie.

Les bénéfices subséquents seront notamment :

  • le réseau transfrontalier qui apportera une meilleure appréciation des démarches relatives au mécanismes de PSE et à leur applicabilité dans des domaines différents,
  • le transfert de compétences,
  • l'expérimentation de nouvelles techniques,
  • l'amélioration de la prise de décision basée sur la connaissance et au travail avec les établissements universitaires pour mieux comprendre les contraintes et les difficultés de la traduction de la recherche et du développement à la mise en œuvre opérationnelle.

Qui sont-ils ?

  • Jackie Mellan est Greater Solent Project Manager
  • Peter Taylor est Catchment coordinator
  • Gareth Williams est Catchment coordinator

Leurs actions

L'AE a participé à beaucoup d'interventions dans la région Western Rother, l'une des zones de projets pilotes, pour traiter les problèmes de sédiments et de lessivage des nutriments. Il s'agit notamment de la collecte et l'analyse, la modélisation numérique de la répartition des nutriments (SAGIS) et l'évaluation coûts-bénéfices des interventions correctives. L’AE dispose d'une expérience importante de collaboration avec les propriétaires fonciers à la fois en matière de réglementation et pour tenir des rôles consultatifs destinés à promouvoir la mise en œuvre des pratiques d'excellence pour lutter contre la pollution diffuse.

Dans le cadre du projet, l'AE apportera un rôle de soutien, en fournissant des compétences techniques, des données et des éléments probants au besoin. L'accent sera placé sur la quantification des avantages présentés par les mesures déployées et l'impact secondaire sur l’état écologique de la masse d'eau, conformément à la classification de la DCE.

A l’international

L’Agence de l’Environnement a une expérience vaste dans la participation à des projets européens :

  • Cycleau - INTERREG IIIB NW Europe : chef de file d'un projet de sensibilisation et de lutte contre la pollution ponctuelle à la source et la pollution par le lessivage dans les rivières et les estuaires du Devon
  • Greening Regional Development Programmes (écologisation des programmes de développement régionaux) (GRDP) Interreg III NW Europe : chef de file d'un projet visant à élaborer des orientations sur l'intégration du principe du développement durable dans les projets financés par l'UE.
  • Coastal Communities 2150 & Beyond (communautés côtières 2150 et au-delà) Interreg IVA 2 Seas : chef de file d'un projet sur la côte sud-est de l'Angleterre, en collaboration avec les acteurs du secteur public, pour développer une vision intégrée pour la gestion du littoral à l'avenir en raison de l'élévation du niveau de la mer induite par le changement climatique
  • Living with a Changing Coast (vivre avec un littoral changeant) (Licco) Interreg IVA FCE : Collaborateur chef de file actifs auprès des collectivités et les parties prenantes de l'estuaire de l'Exe et du port de Poole pour déployer les stratégies en matière de côtes et explorer les menaces et les perspectives prévues / résultant de l'élévation du niveau de la mer induite par le changement climatique

L'AE a également été des partenaires sans rôle de chef de file dans les projets suivants :

  • INTERREG IVA FCE - Aquamanche & Riskmanche - partage des pratiques d'excellence sur l'analyse des proliférations d’algues marines.
  • Interreg IVA FCE - WATER – Travail avec les propriétaires fonciers pour réduire l’érosion et améliorer la conformité à la DCE
  • Interreg IVB N Sea Region - Living North Seas (LNS) Migration des poissons
  • Interreg IVB N Sea Region – TIDE – Développement des rivières marémotrices  
  • Interreg IVB NW Europe - ALFA
  • Interreg IVB NW Europe - COLLABOR8

Fiche d'identité

Nom : Sara Hernandez Consulting LTD
Abréviation : SHC
Pays: FRANCE, Île de France, Paris
Site internet : http://sarahernandezconsulting.com/
Participants : Sara Hernandez, Marc-Antoine Blanchet, Fanny Claise

Sara  Hernandez Consulting est un cabinet de conseil et R&D dans la transition des modèles économiques et organisationnels en vue d'une croissance verte. Son savoir-faire réside dans la maîtrise des outils de l'analyse économique, environnementale et de la finance site responsable (global impact), pour aborder les enjeux dans le domaine de l'environnement, les ressources naturelles et l'adaptation aux effets du climat.

SHC exerce une veille réglementaire, économique, scientifique et technique sur les derniers développements pour les rendre opérationnels et disponibles pour les acteurs du secteur privé et public. C'est la raison pour laquelle SHC investit dans le développement de connaissances et d'expertise concernant les questions clés liées à la conception des politiques et l'innovation en matière de modèles économiques et plans de négoces pour faire face aux défis environnementaux mondiaux.

Participer à PSEM

Le projet PSEM permet d'accroître l’impact du cabinet en fournissant des solutions pratiques et précises dans le cadre de la gestion de l'utilisation des terres, de la qualité de l'eau et de l'amélioration des ressources en eau.
L’organisation est basée sur un réseau collaboratif d'experts et sur une équipe de haut niveau offrant des prestations de services-conseils adaptés aux besoins des secteurs public et privé. Un expert en doctorat en sciences économiques environnementales s’y ajoute pour le projet. Enfin, le projet renforce les relations avec les acteurs locaux afin de continuer à d’engager le cabinet à mettre ses compétences et son expérience à leur service.

Qui sont-ils ?

  • Sara Hernandez, docteur en économie de l'environnement, est directrice générale. Le projet bénéficie de son expérience professionnelle de 19 ans dans des projets comme l'utilisation d'instruments économiques pour soutenir la gestion et la gouvernance de l'eau en France et la conception et la mise en œuvre d'un système de paiements pour services environnementaux mis en œuvre en Colombie.
  • Marc-Antoine Blanchet est ingénieur agronome spécialisé en sciences économiques environnementales et l’accompagne en 2018 dans son travail méthodologique d’évaluation des bénéfices du changement de pratiques.
  • Fanny Claise réalise son doctorat en tant que consultante junior sur les sites normands et bretons dans l'analyse des opportunités de mécanismes financiers sur chaque territoire.

Leurs actions

SHC est chef de file du MT T2 Politiques pour l'ensemble du programme PSEM. Elle est chargée du MT Gestion et du MT Politiques pour les deux projets pilotes de Normandie (le bassin  hydrographique Tremblay-Omonville géré par le SERPN et le bassin hydrographique de Vigne gérée par Eau de Paris).
Dans le cadre du MT T1 Mise en place des PSE, SHC fait partie intégrante de la coordination scientifique pour les trois études pilotes de France et est en particulier engagée dans les activités de recherche des études pilotes en Normandie.
En complément, Sara Hernandez, bilingue, facilite la coordination technique globale du programme PSEM en collaboration avec l’Université de Chichester.

A l’international

SHC a participé aux programmes :

  • PNUD - COLOMBIE – 2016 :  Consultant international pour l'évaluation finale du projet du Fonds pour l'environnement mondial sur la conception et la mise en œuvre d'un système national d'aires marines protégées en Colombie.
  • MEDPAN – 2015 :  Analyse des besoins de financement relatif à une gestion efficace des zones marines protégées en Méditerranée, en collaboration avec  VertigoLab.
  • CIFOR - 2014 : Valeur économique de la commercialisation de la viande de brousse et réduction de la pauvreté dans l'Amazonas (Région de Três Fronteiras)
  • ICF-GHK : Gestion de projets commandés par la Commission européenne sur l'évaluation de  l'impact des différentes options de politiques pour la réutilisation de l'eau et par la Convention de la diversité biologique sur l'évaluation économique des avantages représentés par la réalisation des objectifs d'Aichi dans la région de LAC.
  • Responsable de mener les négociations sur l'accès et le partage des avantages de l'utilisation des ressources génétiques du CDB au niveau national et également chargée de la coordination de la position de l'UE sur cette question pendant la présidence française de l'UE.
  • Projet GEF-World Bank-Institute  Humboldt sur la Conservation et l'Usage Durable de la Biodiversité dans la Région des Andes (Colombia) : conception, gestion et mise en oeuvre de projets liés à des mesures incitatives.

Fiche d'identité

Nom : Syndicat d'Eau du Roumois et du Plateau de Neubourg
Abréviation : SERPN
Pays: FRANCE, Normandie, Le Thuit de l'Oison
Site internet : http://serpn.com/
Participants : Martine Gratecap, Camille Brindel, Julie Leboulenger

Le Syndicat d'Eau du Roumois et du Plateau du Neubourg (S.E.R.P.N.) est un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) dirigé par les délégués des 100 communes adhérentes. Depuis le 1er Janvier 2009, le SERPN assure la production et la distribution de l'eau potable pour les abonnés de ses 100 communes adhérentes. Le SERPN gère ainsi 32 384 abonnés sur plus de 1500 km de réseau et un volume d'eau global consommé de plus de 3 300 000 m3 par an (soit plus de 9 000 m3 par jour).

Le SERPN provient de la fusion de 11 anciens syndicats, en 2009. Le SERPN exploite 13 stations de pompage (captage ou forage) sur un réseau de 1483 km de canalisations pour alimenter environ 72 000 usagers. Le SERPN doit maintenir un réseau en bon état, pour cela il investit dans des travaux de renouvellement des réseaux. Pour produire et distribuer une eau de qualité, le SERPN agit pour la protection de la ressource en eau  et entretien de nombreuses infrastructures (châteaux d'eau, stations de production, etc.)

Deux des captages du Syndicat sont protégés au titre du Grenelle de l’Environnement : le captage des Varras à Mauny et le Captage des Forrières d’Omonville au Tremblay Omonville.

Le SERPN prend part au projet CPES dans le cadre de sa stratégie de protection de la ressource. Depuis 5 ans, un accompagnement des agriculteurs est proposé sur le Bassin d’Alimentation de Captage du Tremblay Omonville, où l’agriculture représente 95% de la surface totale du BAC. Sur ce territoire avec une forte problématique nitrates, la mise en place de couverts interculturels est encouragée. Aujourd’hui basée sur le volontariat des agriculteurs du territoire, le SERPN souhaite trouver des leviers pour généraliser la démarche. Après avoir répondu à un appel à projets de l’Agence de l’Eau Seine Normandie, le SERPN a rejoint le projet INTERREG.

Fiche d'identité

Nom : Eau de Paris
Abréviation : EDP
Pays : FRANCE, Île de France, Paris
Site internet : http://www.eaudeparis.fr/
Participants : Manon Zakeossian, Matthieu Cosmano, Antoine Szadeczki, Marion Pavy

Première entreprise publique d’eau en France, Eau de Paris délivre chaque jour à ses 3 millions d’usagers une eau d’excellente qualité, au prix le plus juste. Captage, traitement, distribution, relation client : les 900 collaborateurs d’Eau de Paris interviennent à chaque étape du cycle de l’eau pour un service public toujours plus performant et innovant. Engagée pour la protection de l’eau, de la biodiversité et du climat, Eau de Paris gère durablement ses ressources et son patrimoine, en collaboration avec les partenaires locaux.

La régie municipale s’est ainsi dotée d’une stratégie de protection des ressources en eau, dans le but de concilier à long terme sur les territoires d’aire d’alimentation de captages, la protection de l’eau et les activités humaines (à télécharger).

Eau de Paris compte environ 240 000ha d’aires d’alimentation de captages dont 160 000ha de surfaces agricoles, avec des enjeux partagés de maintien d’une agriculture durable et de préservation des ressources en eau. Eau de Paris met ainsi en œuvre plusieurs leviers d’accompagnement technique, de soutien financier, de maîtrise foncière et de structuration de filières pour encourager l’évolution des systèmes agricoles vers des pratiques moins utilisatrices d’intrants et garantissant une protection à long terme de la ressource en eau.

Participer à PSEM

Sur les aires d’alimentation de captages, Eau de Paris identifie, propose et met en œuvre des accompagnements technique et financier pour encourager un changement durable des pratiques agricoles. Eau de Paris doit respecter les règles régies par l’Union Européenne pour verser des aides aux agriculteurs, comme tout organisme public. Après une expérience d’une dizaine d’années dans la mise en place de Mesures Agri-Environnementales et d’aide Bio financées par l’Europe, l’Etat et l’Agence de l’Eau, Eau de Paris souhaite explorer de nouvelles formes d’aides financières et s’intéresse ainsi notamment à la question des paiements pour services environnementaux. L’aire d’alimentation des sources de la Vigne située en Normandie et en région Centre a dans ce cadre été proposée parmi les sites pilotes du programme Interreg CPES.

Qui sont-ils ?

Au sein d’Eau de Paris, le service de la protection de la ressource et de la biodiversité est en charge de la mise en œuvre de la stratégie protection de la ressource en eau sur aires d’alimentation des captages d’Eau de Paris. Sur l’aire d’alimentation des sources de la Vigne, une chargée de mission Agriculture et Territoire est responsable de la mise en œuvre de cette stratégie, en s’appuyant sur les acteurs locaux.

  • Marguerite-Marie Larroque a participé au projet jusqu'en août 2018 en tant que Responsable Projets Territoriaux de protection des captages
  • Antoine Szadeczki est Coordinateur de projets Protection de la ressource
  • Manon Zakeossian est Directrice du service de la Protection de la ressource en eau
  • Marion Pavy est animatrice de l'AAC des Sources de la Vigne

Leurs actions

Les actions sur les aires d’alimentation des captages combinent différents axes : amélioration continue de la connaissance ; accompagnement de l’évolution des pratiques agricoles avec l’appui des acteurs locaux ; identification et mise en œuvre de solutions d’aménagements parcellaires pour limiter les transferts les plus à risques des eaux de surfaces vers les eaux souterraines ; diminution de tous les autres risques de contamination avec les acteurs concernés (collectivités, industries, habitants…)

A l’international

Eau de Paris s’associe à différentes rencontres à l’international, comme le forum mondial de l’eau, pour valoriser le modèle de l’entreprise publique de l’eau parisienne, participer aux débats et soutenir une vision durable de la gestion de la ressource. Co-fondatrice d’Aqua publica europa, elle partage ces enjeux à l’échelle européenne. L’ONU a décerné à Eau de Paris en 2017 le prix des services publics dans la catégorie « Promouvoir la transparence, la responsabilité et l’intégrité dans les services publics »,

Fiche d'identité

Nom : Agence de l'Eau Seine Normandie
Abréviation : AESN
Pays: FRANCE, Île de France, Nanterre
Site internet : http://www.eau-seine-normandie.fr/
Participants : Jérôme Ratiarson, Maylis Castagnet, Sophie Durandeau, Agnes Carlier, Delphine Jacono

L’Agence de l’eau Seine-Normandie est un établissement public de l’État, placé sous la tutelle de deux ministères : le ministère en charge de l’Environnement et le ministère en charge des Finances. L'agence de l'eau finance les ouvrages et les actions qui contribuent à préserver les ressources en eau et à lutter contre les pollutions, en respectant le développement des activités économiques, sur son territoire de compétence : le bassin hydrographique de la Seine et des fleuves côtiers normands.

Pour ce faire, elle perçoit des redevances auprès de l'ensemble des usagers. Celles-ci sont redistribuées sous forme de subventions et/ou d'avances aux collectivités locales, aux industriels, aux artisans, aux agriculteurs ou aux associations qui entreprennent des actions de protection du milieu naturel.

L’appui technique fait également partie du rôle de l’agence. Les collectivités, les industriels ou les agriculteurs peuvent donc faire appel à l’agence pour être conseillé dans la réalisation des ouvrages de traitement et de distribution d’eau potable, de collecte et de traitement des eaux usées, d’élimination des rejets et des déchets industriels.

L’agence de l’eau intervient également dans le financement des aménagements et de l’entretien des rivières, mais également auprès des agriculteurs pour le développement de bonnes pratiques agricoles. Son intervention à l’international fait également partie de ses missions en menant des actions de coopération internationale  dans les pays en développement. L'Agence de l'eau Seine-Normandie est certifiée ISO 9001 depuis 2015 sur le processus REDEVANCES.

Organisée en sept secteurs géographiques pour agir au plus près des usagers de l’eau, l’organisation de l’Agence se décompose comme suit :

  • Le siège administratif se situe à Nanterre.
  • Six directions territoriales où les collectivités, les industriels et les agriculteurs peuvent trouver une compétence technique adéquate et proche de chez eux.
  • De plus, un service Littoral et Mer s'occupe des problématiques du littoral normand.